Découvert en 1937, ce polymère d’uréthane (PU) est employé principalement dans les colles, les peintures, les élastomères, les mousses et les fibres, l’ameublement, les roues, roulettes et dans l’industrie automobile. Le PU existe toujours dans la décoration, les préservatifs et les vêtements de sport (lycra). Ils dégagent du pentane, gaz qui contribue à l’effet de serre. Ils peuvent affecter le système nerveux et les globules rouges, la santé mentale, le cerveau, les poumons, les reins, le foie et l’estomac. Ils seraient liés à des cas de leucémie et de cancer.
La Fondation David Suzuki renchérit ainsi : « Polychlorure de vinyle (PVC), phtalates, bisphénol A (BPA), polystyrène, polyuréthanes et polyéthylènes… Les ingrédients chimiques du plastique se retrouvent partout : bouteilles et plats de plastique, papier cellophane, cannes, batteries de cuisine, tapis, linge, divan et sofas, appareils électroniques, literie, époxy, matériaux de construction, rideaux de douche, papier peint… bref, vraiment partout!
Ils sont aussi des biopersistants qui s’accumulent dans votre organisme et peuvent causer des troubles reproductifs, neurologiques, ainsi que des troubles de comportement, d’attention et de développement chez l’enfant.
Que faire ? Alors qu’il paraît illusoire de considérer le retrait absolu de ces produits ubiquitaires dans notre quotidien, on peut minimalement éviter les colles, peintures et finis à base d’époxy, les éléments en PVC et les produits de plastique malléable. On remplace l’eau embouteillée pour un bon St-Laurent frappé, on privilégie les plats en vitre et surtout, on ne réchauffe pas de nourriture au four à micro-ondes dans des plats de plastique : le transfert des contaminants est multiplié par la chaleur ! »
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Bonjour Marie-Thérèse,
Découvert en 1937, ce polymère d’uréthane (PU) est employé principalement dans les colles, les peintures, les élastomères, les mousses et les fibres, l’ameublement, les roues, roulettes et dans l’industrie automobile. Le PU existe toujours dans la décoration, les préservatifs et les vêtements de sport (lycra). Ils dégagent du pentane, gaz qui contribue à l’effet de serre. Ils peuvent affecter le système nerveux et les globules rouges, la santé mentale, le cerveau, les poumons, les reins, le foie et l’estomac. Ils seraient liés à des cas de leucémie et de cancer.
La Fondation David Suzuki renchérit ainsi : « Polychlorure de vinyle (PVC), phtalates, bisphénol A (BPA), polystyrène, polyuréthanes et polyéthylènes… Les ingrédients chimiques du plastique se retrouvent partout : bouteilles et plats de plastique, papier cellophane, cannes, batteries de cuisine, tapis, linge, divan et sofas, appareils électroniques, literie, époxy, matériaux de construction, rideaux de douche, papier peint… bref, vraiment partout!
Ils sont aussi des biopersistants qui s’accumulent dans votre organisme et peuvent causer des troubles reproductifs, neurologiques, ainsi que des troubles de comportement, d’attention et de développement chez l’enfant.
Que faire ? Alors qu’il paraît illusoire de considérer le retrait absolu de ces produits ubiquitaires dans notre quotidien, on peut minimalement éviter les colles, peintures et finis à base d’époxy, les éléments en PVC et les produits de plastique malléable. On remplace l’eau embouteillée pour un bon St-Laurent frappé, on privilégie les plats en vitre et surtout, on ne réchauffe pas de nourriture au four à micro-ondes dans des plats de plastique : le transfert des contaminants est multiplié par la chaleur ! »
Bonne journée,